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 (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.

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Ezekiel McManus
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MessageSujet: (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.   Mer 11 Nov - 19:40



   

   DYLAN O'BRIEN
   save me from myself

   
EZEKIEL MCMANUS

   22 ANS - IRLANDAISES - SALE GOSSE - CÉLIBÂTARD
   

   
méfiant. (+) loyal envers ses proches uniquement. (+) a besoin de soutien et de stabilité. (+) très intelligent et malin sous les apparences. (+) obsessionnel, capable de passer des jours sur le même problème. (+) parait sûr de lui, calme, pacifique. (+) intériorise trop. (+) baisse vite les bras. (+) actif, reste difficilement en place et n’aime pas trop la paresse. (+) amer, en colère contre le monde entier et le montre par un certain cynisme. (+) de nature anxieuse et nerveuse. (+) réservé, n’aime pas parler de lui. (+) touche-à-tout et autodidacte, c’est pourquoi il n’a jamais aimé l’école. (+) désabusé. (+) impulsif. (+) assez possessif, mais ne le montre pas. (+) n’avoue pas aux gens ses problèmes et veut les résoudre tout seul, ne souhaitant pas dépendre des autres. (+) ne prend pas de pincettes et va droit au but, sans réfléchir, ce qui le rend parfois blessant ou cruel, sans faire exprès. (+) assez chaotique. (+) têtu voire borné. (+) veut avoir la situation sous contrôle. (+) pragmatique. (+) volontaire si ça l’intéresse. (+) trop perfectionniste. (+) curieux voire fouineur, vérifie toujours les faits par lui-même et aime mener ses propres enquêtes. (+) sensible. (+) un peu paranoïaque sur les bords, voire même psychotique. (+) observateur. (+) irritable et explosif. (+) calculateur et bon menteur sauf si on le connait. (+) a tendance à se surmener. (+) relativement solitaire et individualiste, mais apprécie tout de même la compagnie des gens. (+) manipulateur pathologique, ne s’en rend parfois pas compte. (+) se fie à son instinct. (+) colérique, peut virer violent. (+) culpabilise de ses erreurs mais n’apprend pas d’elles. (+) veut en savoir sur tous les domaines. (+) charmeur sans le vouloir. (+) provocateur si l’envie lui prend. (+) vulnérable, fragile. (+) fait passer la loyauté avant la morale. (+) rancunier. (+) plus audacieux que courageux. (+) n’a guère d’intérêt pour sa propre santé. (+) est un garçon bien pourtant, juste un peu perturbé, un peu instable, un peu paumé, un peu seul.

* * *

son identité complète est Ezekiel Asling McManus, mais seule sa famille l’appelle Asling. (+) léger accent irlandais mais qui s’entend quand même. (+) essaye toujours de tout réparer lui-même y compris sa jeep. (+) a un grand panneau sur lequel il mène ses propres enquêtes à coups de photos, de ficelles ou de marqueurs. (+) lutte toujours contre son addiction. (+) n’aime pas les endroits clos. (+) craint un peu les aiguilles et le sang. (+) joue aux échecs. (+) ambidextre. (+) financièrement au fond du trou et continue à creuser. (+) mène ses enquêtes personnelles. (+) déteste les devinettes mais y est paradoxalement plutôt bon. (+) parle vite ou bute sur chaque mot, pas d’entre deux. (+) sujet aux cauchemars, aux migraines, aux crises de panique. (+) faisait du somnambulisme quand il était gamin. (+) aime le baseball. (+) tient mal l’alcool. (+) déteste courir sauf si c’est sur un sprint. (+) déteste le café. (+) pas trop fan de l’eau. (+) peut passer des heures à faire des recherches. (+) sait jouer au piano. (+) fan des chemises à carreaux ou des sweat-shirts. (+) déteste l’hiver parce qu’il n’arrive jamais à se réchauffer. (+) fait du skate-board. (+) ne sait dormir qu’avec son oreiller fétiche. (+) se débrouille en informatique. (+) se frotte la nuque, se passe la main dans les cheveux ou se ronge les ongles quand il est nerveux. (+) soit dort plus de 8h soit est insomniaque.
HONEYBADGER
Heyyyy vous  10  Alors, déjà, pas de suspense : j'étais Asling sur DLAMS et me revoici donc.  What a Face  Je n'ai pas changé, je m'appelle toujours Elodie (mais Elo ou El, ça va aussi), je suis toujours belge, j'ai toujours 19 ans, et je suis toujours étudiante en... ah bah non, mes études, c'est le Dawa pour le moment. J'écris sur des RPG depuis l'âge de 10 ans, j'aime également les voyages, le monde, l'humanité, toussa toussa.  24 (Et Maggie, je voulais répondre à ton mp en mode "Awww" mais ça me dit que je n'avais pas assez de messages pour envoyer des mp)

   
   


Dernière édition par Ezekiel McManus le Mar 1 Déc - 16:55, édité 3 fois
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Ezekiel McManus
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MessageSujet: Re: (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.   Mer 11 Nov - 19:41


   
ALL YOU HAVE IS YOUR FIRE
   and the place you need to reach

   
   

mi-2010 ; 17 ans – « Vous me foutez dehors ? » Il eut un rire, ou plutôt un ricanement. Jaune. Froid. Comprenant parfaitement le sérieux de la situation mais ne voulant pas y croire. Mais il reprit, haussant légèrement le ton, la voix un peu cassée, et toujours ce sourire inopportun au coin de la bouche, comme pour se rassurer, se dire que c’était simplement une blague. « C’est votre… façon de régler les problèmes, n’est-ce pas ? » Et alors qu’il finissait sa phrase, repensant tout à coup à Maggie, sa grande sœur, il se disait que c’était logique, que lui-même l’avait dit : ils étaient comme ça, ses parents, pas fichus d’assumer l’éducation de leurs gosses ou de les aider dans des temps plus durs, de prendre leurs responsabilités plutôt que d’accepter silencieusement que leurs enfants s’éloignent par rébellion, par liberté ou par douleur. Et ce genre de… personnes faisait des gosses… Et ça osait s’appeler « parents »… « C’est n’importe quoi. » Désillusionné, il secoua la tête, les yeux rivés vers le plafond, incapable de fixer ses parents, ou géniteurs, ou peu importe ce qu’ils représentaient puisqu’à l’instant actuel, il les détestait. Ils le répugnaient. Et surtout, il ne comprenait pas. Papa et Maman McManus n’avaient-ils donc pas supporté qu’il arrête l’école un an plus tôt et qu’il décroche un boulot aussi pitoyable que serveur dans un bar musical bondé en pleine banlieue ? Non, bien sûr que non, ils n’avaient pas supporté. Parce qu’ils voulaient une petite famille parfaite, des enfants parfaits, ceux qui réussissaient sans même essayer. Mais ça n’était pas le cas. Et il les aurait frappés s’il avait été de ce genre… ou s’il n’avait pas encore un minimum de respect pour ses aînés. Mais, ne souhaitant pas faire ça, il se contentait de se lamenter du regard comme un chiot inoffensif, et de se frotter nerveusement la nuque pour se calmer, tout en faisant des allers-retours entre la table et la porte (autant dire qu’il n’y avait que deux mètres d’écart). Il était prêt à partir, franchement. Pas parce qu’il en avait envie, mais parce que toute cette pression le mettait à bout. Nouveau rire jaune. « C’n’est même pas légal. » Il avait dix-sept ans. Quand Maggie avait commencé à s’éloigner, lentement mais sûrement jusqu’à disparaître, elle était encore plus jeune. Mais qu’est-ce qu’ils devaient se moquer de la légalité… Alors il capitula, à bout de patience, et sa voix ne fut qu’un souffle. « D’accord. Super. » Et sans en demander plus, il claqua la porte, se disant qu’il reviendrait prendre ses affaires plus tard dans la soirée, se trouverait une chambre dans un hôtel miteux ou chez un pote, et puis aviserait en temps voulu. En gros, le plan, c’était que si celui-ci cafouillait, il en trouvait un autre, et ainsi de suite. Mais là, tout de suite, il voulait s’éloigner de cette maison d’où on venait de le mettre à la porte. Il grimpa dans sa jeep, un vieux tacot qu’il avait récupéré récemment et remis d’aplomb tout seul avec ses premiers salaires, et démarra en trombe (et la machine n’apprécia pas trop, crachant un amas de fumée noire derrière elle). Au bout d’un bref instant toutefois, il se rendit compte qu’il conduisait impulsivement alors il se rangea au bord d’une route, pour réfléchir. S’il avait arrêté l’école un an plus tôt, à seize ans, c’était parce que ça ne l’intéressait pas, parce que ça l’ennuyait et parce qu’il se voyait mal passer les dix années suivantes à n’attendre que les pauses voire la fin des classes. Il préférait étudier seul, et pas avec des profs qui pensaient savoir mieux qui vous étiez que vous-mêmes. Par exemple, il avait retapé sa caisse tout seul, sans être passé par des cours de mécanique ! Ou le piano, il n’avait pas eu besoin de professeur pour en apprendre les bases. Ou même l’informatique, les stratégies au jeu d’échecs, divers petits trucs pour survivre dans telle ou telle situation… Non, franchement, la grammaire, les mathématiques, l’histoire purs, ça ne l’intéressait pas, ça l’ennuyait profondément. Alors il avait cessé les cours et avait pris le premier boulot lui passant sous la main : serveur. Ses parents n’avaient pas aimé et, aujourd’hui, c’était le point de non-retour. Qu’est-ce qui leur avait fait changer d’avis ? Pensaient-ils qu’en le mettant à la rue, il retournerait sur les bancs de l’école et entamerait des études supérieures à Harvard ? Il serra les poings, frappa le volant, comme si ça allait l’aider tiens. Mais à part se faire mal, ça ne servit à rien. Il devait rationnaliser. Calmement. Posément… Impossible.

Fin 2012 ; 19 ans – Gamin, il voulait être pilote, policier, pompier, vétérinaire, journaliste ; cela dépendait des moments. Mais il n’était que serveur, au final, parce que l’école lui avait fait revoir ses ambitions à la baisse, puisqu’il était incapable de se concentrer en classe ou d’étudier correctement. Mais ce n’était pas si mal, le bar musical où il travaillait. Puis Ezekiel aimait bien la musique – ça le calmait, alors c’était encore mieux. L’ambiance, le reste… C’était assez cool. Il aurait très bien pu choisir un job bien mieux payé (ce qui n’aurait pas été très dur à trouver), mais non, il avait choisi ce bar où artistes connus ou inconnus montaient régulièrement sur la scène. Cela faisait désormais quoi ? trois ans, presque quatre ? qu’il bossait ici, et franchement il n’avait pas à trop s’en plaindre (enfin, si, quand même, mais il préférait rester positif au moins sur ça). Aujourd’hui, c’était donc un jour comme les autres de boulot. Il avait pris son service du soir il y a quelques heures, avait déjà bossé en matinée et, vendredi oblige, c’était bondé. Ce n’était pas la première fois qu’il y avait autant de monde, qu’il faisait les allers-retours entre les tables, le comptoir, l’envers du décor, mais… aujourd’hui, il se sentait… fatigué. Non, pire. Épuisé. Et pas uniquement du boulot. Mais il s’était présenté tout de même, et cela faisait quelques heures qu’il menait la cadence sans (trop de) difficultés. Ils s’étaient organisés, avec les autres serveurs, forcément, mais le jeune homme se disait qu’à ce rythme, il devrait faire des heures supp’. Là encore, rien de bien nouveau… En fait, il en faisait souvent, pour avoir du fric en plus ; pas encore de quoi pouvoir avoir un loyer fixe quelque part. Et s’il pouvait avoir une moto… Prochain objectif, tiens ! Un petit sourire vint tout de même se dessiner sur ses lèvres, alors qu’il versait une énième bière. Dépendre des autres n’étaient pas du tout sa tasse de thé, et il aurait aimé avoir son chez-soi plutôt que de squatter ci et là, dormir plusieurs fois dans sa voiture, dans des hôtels, chez des potes, chez sa copine de l’époque, chez des conquêtes d’un soir, bref chez n’importe qui en se détestant de faire ça, en s’excusant à chaque fois et en promettant de les dédommager un de ces quatre alors qu’il ne le ferait sans doute jamais. Il n’y avait aucune stabilité dans sa vie ; ni financière, ni sentimentale, ni familiale, rien, que dalle. Rien qu’un gouffre sans fond. C’était bien la seule chose qui s’était passée ces dernières années, avec le boulot : rien. Tout partait en couilles, absolument tout. Sa vie, principalement. Et son sourire disparut alors, et il alla servir les choppes l’air de rien, sentant le malaise arriver, mais retournant ranger les bouteilles au frais pour s’aérer la tête. Ezekiel ne croyait pas au karma, à la destinée, à la providence et à toutes ces conneries, mais il trouvait quand même qu’il n’avait pas de chance. Parce qu’après avoir été mis à la porte, deux ans plus tôt, tout s’était effondré petit à petit, ou d’un coup, il ne savait pas trop. Il tentait de recoller les morceaux, en vain. Et ça le fatiguait. Ces trois dernières années, voire même celles d’avant, depuis l’éloignement de sa grande sœur, l’avaient fatigué. Plus qu’il ne l’aurait admis et plus qu’il ne l’aurait avoué. À qui, de toute façon, et pourquoi ? Qu’est-ce que ça aurait changé ? Il avait bien dormi la nuit dernière, mais le plateau lui échappa quand même violemment des mains, s’écrasant au sol avec les verres remplis. Il fut le premier surpris, mais son malaise grandit. La panique. « Désolé, je… ça… » Il en était même incapable d’aligner deux mots, et les collègues qui lui demandaient ce qui s’était passé, qui criaient, qui semblaient un peu inquiets, qui ne contribuaient qu’au cercle vicieux de la terreur qui s’emparait de lui. Il se surprit cette fois à devoir se raccrocher au meuble derrière lui et à ne plus savoir quoi faire, quoi dire, quoi répondre. Il n’arrivait plus à penser, tout s’entremêlait dans sa tête et lui donnait mal au crâne. Et il peinait à respirer calmement, ce qui le fit paniquer davantage. Et la seconde d’après, il était près des casiers, sans la moindre idée de comment il avait marché jusque-là. Mais c’était silencieux, presque paisible, alors son malaise s’atténua un peu. « Hey, kiddo, ça va ? » Il sursauta, avant de poser son attention sur son interlocuteur et de balbutier un « Quoi ? » faible. Oh. « Ouais, je… Oui. Uh. Je ne sais pas. » Son patron haussa un sourcil. « Ca ne peut plus continuer comme ça, McManus. » L’entende de son nom le fit se crisper. Et merde. Il était fichu. Foutu pour foutu, il tenta de répondre. « Non, ça va, ça va, je… » Sa propre incapacité à formuler une phrase l’énerva, et il se passa les mains sur le visage. Il inspira, souffla. « Sérieusement, non. » « Je vais bien ! J’ai besoin de cet arg-… » « Et j’ai besoin de serveurs qui ne font pas de maladresses. Rentre chez toi, McManus. » Ezekiel le regarda longuement, avant de capituler. SuperIncapable… « Tu as besoin d’un chauffeur ? » Il secoua la tête. « Non, ça ira, merci. J’irai à pieds. » Il tenta d’en convaincre son interlocuteur avec un sourire. Un faux sourire. Le genre de sourire dont il était le champion, le pro, celui qu’on balançait aux gens pour qu’ils vous foutent la paix, celui qui voulait dire « Tout va bien » alors que pas du tout. Ce genre de sourires. Et son cas aidait : il était quelqu’un d’avenant, de sympathique, de rieur et de souriant, alors son patron tomba dans le panneau, et il quitta le bar après avoir récupérer ses affaires.

Début 2015 ; 21 ans – Musique assourdissante. Lumières aveuglantes. Trop de gens, trop de chaleur, trop de tout. Mais malgré cela, il se sentait léger. Lui et son sourire rayonnant. Lui à danser, lui à changer de partenaire quand ça lui chantait, à se foutre de tout, à ne penser à rien. Putain, que ça faisait du bien ! Oh, bien sûr, ce n’était pas vraiment la vie qu’il s’était imaginée : il s’était dit qu’il aurait tout en mains, le contrôle, l’optimisme et l’ambition et, finalement, son compte bancaire était dans le rouge, il collectionnait des histoires sans lendemain, n’avait plus de contact avec sa famille, pas d’appart fixe, sa jeep menaçait de rendre l’âme à chaque trajet et il n’avait plus de boulot, ou plus sur le long terme en tout cas. Et il avait vingt-et-un ans, la majorité, rien que ça. Il s’y faisait à cette vie. Non, il s’y était déjà fait. Petit à petit. Ou pas vraiment, diraient sûrement certains. Mais quand on le regardait, on voyait un garçon bien, généreux, toujours prêt à s’amuser ou à donner un coup de main alors, oui, il jouait sur cette réputation, forcément, c’était plus simple comme ça. Il se sentait euphorique, avec sa bouteille d’alcool en main, et bien plus de choses dans le sang. Y’avait des bons côtés à la vie maintenant : les potes, les filles, les mecs, les autres, la fête. Et ce qui le maintenait à flot. Ce qui le rendait si joyeux, si prêt à affronter la vie alors qu’en fait, avant ça, il n’avait envie que d’une chose, la finir. Deux ans plus tôt, il était foutu, cané d’avance. Aujourd’hui, ça allait mieux. Il se laissa trainer dans l’arrière-salle, ne voyant pas pourquoi il ne le ferait pas. Il suivait. En avait envie, aussi. Voire même besoin. Et c’était con, parce qu’au final, ça avait commencé par une pilule une fois en soirée. Puis une autre. Et encore une autre. Pour se rendre compte que lorsqu’il n’en prenait pas, ça n’allait pas, c’était l’enfer. Alors il avait continué, y mettant son argent, tout le temps, même quand il ne sortait pas, et il avait ajouté d’autres trucs, et l’alcool aidait aussi, aidant la descente consécutive à la prise de drogue ; se saouler pour rester sobre, c’était ça. Une ligne n’avait jamais tué personne ! « Fais gaffe, hein. » Il agita une main, sourire niais, un peu brusque aussi. « T’inquiète, j’sais c’que je fais. » Mais qu’est-ce qu’il en savait. Le premier rail passa. Un second aussi. Puis ainsi de suite. Il ne savait même plus ce qu’il prenait, ou ce qu’il faisait, ou même s’il avait encore un discours cohérent. Puis, il ne parvenait même plus à poser un pied devant l’autre sans vaciller ou partir violemment sur le côté, déséquilibré. Il tomba. Ou se sentit tomber, il ne sut pas trop. Et ce fut le noir.

Septembre 2015 – 22 ans – Deux mois de cure. Et maintenant un centre pour « redonner l’espoir aux gens ». Dans l’Oregon, dans la campagne, loin de ses potes, sa ville, ses emmerdes. Honnêtement, Eze n’y était pas encore mais avait déjà envie de partir de là-bas. C’était injuste. Il n’avait pas eu son mot à dire. Ses parents étaient revenus dans sa vie en juin dernier lorsqu’il avait été emmené à l’hôpital. Comme un boomerang, ou un boulet de canon. S’inquiétant pour lui, l’engueulant, disant, pleurant qu’ils auraient dû être là, être de meilleurs parents. Tu parles ! C’était bien trop tard pour ça. Eze s’était contenté de les fixer, grognon, rancunier, presque vengeur ; et le cœur tordu dans sa poitrine malgré tout. C’était eux qui l’avaient poussé à entrer dans ce centre de désintoxication… Et puis Maggie était revenue aussi, également comme un boulet de canon. Et cela lui avait fait étrange, bien plus que ses parents. Mais qu’elle se lie également contre lui et veuille l’envoyer dans l’Oregon ? Ah non. Jamais.
Mais il avait accepté, avait capitulé, comme d’habitude ; et maintenant, cela faisait quelques mois qu’il était là, à se forcer à sourire.
   


   


Dernière édition par Ezekiel McManus le Mar 1 Déc - 16:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.   Mer 11 Nov - 20:08

Yeahhhhhhhhhhhhhhhhhhh. On aurait pu refaire notre lien 11 11

Bienvenue par ici ^^

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MessageSujet: Re: (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.   Mer 11 Nov - 22:08

Frérot !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Ouais, m'en fous, même si Jude, c'est pas un McManus, je vais quand même continuer à t'appeler frérot !!! 15
C'est trop cool de te retrouver ici ! 99
Il nous faudra un lien d'enfer, avec Jude et mon DC qui est toujours en préparation dans ma p'tite tête ! 15
Bon courage pour ta fiche !!
Si jamais t'as des questions, n'hésite pas ! 19

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MessageSujet: Re: (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.   Jeu 12 Nov - 0:02

Yay !

Bienvenue 10
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MessageSujet: Re: (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.   Ven 20 Nov - 13:35

Ton délai est dépassé, je te mets en salle d'attente ce qui ajoute automatiquement une semaine de plus <3

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MessageSujet: Re: (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.   Mer 25 Nov - 17:57

attention il te reste plus que 2 jours <3
Si il y a le moindre souci, hésite pas à nous le dire <3

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MessageSujet: Re: (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.   Dim 29 Nov - 12:49

Ah, je suis désolée 28
J'ai été prise par ma vie IRL, et j'avance donc très lentement sur ma fiche !

Mais il ne me reste plus qu'un petit paragraphe et le caractère à rédiger, alors est-ce que je pourrais avoir un petit délai de 3 jours s'il vous plait ? 31

_________________


He was too quiet or he was too loud. He took things too seriously or not seriously at all. He was too sensitive, or too cold-hearted. He hated with every fiber of his being, or loved with every piece of his heart.

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MessageSujet: Re: (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.   Dim 29 Nov - 12:56

Oui t'inquiète pas <3
suis trop contente que tu restes <3
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MessageSujet: Re: (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.   Mar 1 Déc - 19:10

Je lis ça en rentrant ^^

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MessageSujet: Re: (Dylan O'Brien) if you're going through hell, keep going.   Mar 1 Déc - 22:47


bienvenue sur dgh
tu es validé, c'est parti kiki

Et voilà, t'as réussi, t'as fini ta fiche. A présent que t'es validé, c'est parti pour organiser tout ça ! Pour bien démarrer sur le fo, suis ces petites indications et hop ! Déjà, pour être pleinement validé, recense-toi, ainsi que ton compte.

Ensuite tu peux lire le fonctionnement des logements & ajout de lieux et n’hésite pas à te créer un téléphone ou lancer un courrier. Pour te lier aux autres ou commencer à rp, il te faudra poster ton journal de liens et le recenser dans ce listing et ton journal de rp. N'hésites pas à proposer une idée ou poster une recherche ICI.

Si tu veux des amis/amants/voisins/le facteur/, n'hésite pas à poster ce que tu souhaites ICI ou à proposer un lien ou plusieurs que tu cherches par ICI. Pense à jeter un œil aux points PAR LA, afin de savoir comment cela fonctionne.

Et bien sur pour que notre petit forum grandisse n'hésites pas à faire de la pub pour nous ♥.

Pour éviter les mp intempestifs nous annonçons les nouvelles PAR ICI, merci de cliquer sur "surveiller le sujet" afin d'être au courant. Tu as tout fait ? Alors vas y fonce, et amuse toi !

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